Silence... on tourne ! Depuis le premier film des frères Lumière, la fessée a enrichi le patrimoine cinématographique des réalisateurs. Fort en émotions, cet acte qui se veut punitif au départ peut prendre une connotation érotique et servir d'exutoire entre adultes consentants. De John Ford aux frères Cohen en passant par les scénaristes de tous les pays du monde, la tentation d'exposer sur l'écran blanc de nos fantasmes cet acte majeur d'amour a souvent titillé les plus grands partenaires du cinéma populaire, érotique ou X. Je vous propose de revisiter quelques-unes des fessées les plus fameuses tournées au grand vent de l'histoire du cinéma. Silence... on fesse !

vendredi 14 juin 2013

Jedanaesta Zapovijed

La jeune femme dont l'éblouïssante photo embellit ce post est née en 1948 dans l'ancienne Yougoslavie, administrée de main de maître par le Maréchal Tito. La Croatie et la Bosnie d'alors, fières provinces yougoslaves étaient à mille lieux de se douter de leur destin national, conséquence d'une guerre fratricide avec la Serbie. Elles allaient acquérir l'indépendance, imitant leurs voisins serbes. Mais combien de victimes innocentes allaient laisser sur le bord de la route une grande partie de leur histoire et parfois pire...

Vesna Malohodzic, belle jeune femme de 22 ans allait en 1970 tourner "Jedanaesta Zapovijed", film racontant les relations ambigües entre un ami de son père et la belle personne nommée Korane, jeune chipie sensée avoir 15 ans, harcelant de ses provocations cet ami troublé devant tant d'innocence perverse. Tout au long du film, on sent la tension monter entre cet ami d'abord très patient et la jeune fille (femme ?) multipliant les gaffes, n'hésitant pas à évoluer en petite tenue pour mieux exciter le mâle pas encore dominant. Et ce qui devait arriver ... arriva, au bout d'une énième gaminerie. L'ami en question saisit la jeune femme par la taille pour la porter vers le canapé et l'allonger sur ses genoux, la croupe en l'air, à peine cachée par une nuisette très courte et la culotte blanche qui masque le rebondi de son derrière. La main vengeresse s'abat alors plusieurs fois sur les fesses en pénitence, les pleurs de la punie venant ajouter une note infantile à la correction. Superbe et bien dans la lignée des magnifiques fessées du grand écran.


Vesna Malohodzic

Couchée sur les genoux masculins,  une jeune peste reçoit le fruit de ses outrances: une bonne fessée.


video



vendredi 7 juin 2013

Retour au bercail

Après deux ans de galères diverses et variées, je reviens vers vous avec un plaisir immense. J'aurai le bonheur de partager de nouvelles scènes tournées sur les plateaux de cinéma, de montrer encore et toujours combien la fessée bien filmée peut apporter chez de nombreux adeptes des joies incommensurables, à la mesure de cet acte majeur d'amour entre deux personnes désireuses de vivre intensément une émotion bien particulière.

Je vous livre en avant-première (comme au cinéma) une photo capturée sur un extrait d'un film croate, au temps où la Croatie faisait partie de la Yougoslavie, sous la férule de Tito. J'espère vous mettre l'eau à la bouche et les picotements sur les mains pour que ne cesse de vivre cette passion


Comme vous le voyez, c'est une magistrale fessée administrée par un homme d'un âge certain à la fille d'un ami qu'il juge trop entreprenante à son égard. Sous la nuisette apparaît la petite culotte blanche, et le porte-jarretelle donne à la scène un fort impact émotionnel.

mardi 17 mai 2011

June Bride (1948)

Betty Lynn
Betty Lynn : la jeune femme sortait à peine de l'adolescence (21 ans) quand elle fut victime d'une fessée punitive sur les genoux de Robert Taylor dans June Bride. Scène classique d'un cinéma d'Outre-Atlantique maniant la morale et la discipline, y compris dans les relations familiales intimes, entre un père d'écran et sa fille éphémère. Scène ordinaire d'un pays où la fessée vivait dans les gènes de ces immigrants venus d'Europe et particulièrement d'Angleterre. Il ne fait aucun doute que le fantasme de millions de citoyens, amateur de cinéma et surpris par la permanence sur l'écran d'un acte par ailleurs combattu par les défenseurs des droits de l'homme, a été amplement alimenté. Peut-il par ailleurs être le déclencheur d'une passion dévorante chez certains amateurs ? Je le pense vraiment, prenant mon expérience à témoin quand mon regard d'enfant s'étonnait d'assister à la punition de femmes déjà adultes, par une sanction réservée aux plus petits.


lundi 16 mai 2011

Stagecoach kid (1949)

Jeff Donnell
Derrière ce garçon manqué après lequel galope Tim Holt se cache en réalité Jeff Donnell, une des plus jolies actrices américaines de l'immédiat après-guerre, douée pour la comédie. Stagecoach kid qui abrite cette scène classique pour les esthètes mais toujours agréable à visionner est un des innombrables westerns où les bons sentiments se mélangent avec un zeste d'érotisme voulu par le réalisateur. La fessée est bien filmée qui punit la désobéissance de la demoiselle pour laquelle Tim Holt se démène afin qu'elle puisse acquérir les bonnes habitudes d'une cow-girl. Las pour elle, Jessie n'en fait qu'à sa tête et on sait dès le début du film qu'elle ne va pas échapper à la sanction suprême, une fessée administrée sur le fond de son pantalon incrusté de la poussière tenace et épaisse du Far-West. 

samedi 14 mai 2011

La fessée (1976)

Je ne me souviens plus si je vous avais proposé cette séquence dans "Le Monde de la Fessée" hélas défunt, par la faute de Blogger. Elle fait partie intégrante du film de Claude Bernard Aubert et ne dépare pas l'ensemble. Combien sommes-nous à avoir eu la tentation en découvrant sur notre pare-brise un papillon bien malvenu, de dénicher l'aubergine responsable de cet acte, la sermonner sur le champ et lui flanquer une magistrale fessée en guise de hors d'oeuvre punitif ? L'ostracisme constaté envers ces "charmantes dames" relève il est vrai d'une vraie colère manifestée contre le zèle qu'elles manifestent à longueur de journée. Il y a bien longtemps que j'ai renoncé à essayer de discuter avec elles sur le bien fondé d'une amende douce et je regrette parfois de ne pas oser les menacer de la sanction enfantine... Qui sait combien de réponses favorables aurais-je obtenues, signe que par les temps qui courent, un brin d'autorité ne fait pas parfois de mal, bien au contraire. Pour revenir à la fessée reçue par Marie Christine Sireix, elle titille l'esprit autant que le corps, la charmante demoiselle possédant un physique remarquable et des rondeurs bien placées. Ce qui n'est pas le cas bien souvent de ces demoiselles vêtues d'un costume affreux sur le trottoir du travail.

Wagon train (1960)

Susan Oliver
Mesdames, un conseil... Si vous avez envie de manifester votre désarroi pendant une fessée, de trépigner, crier, pleurer, ne vous freinez pas. Faites comme Susan Oliver dans l'épisode de Wagon Train "The Maggie Hamilton story". Elle reçoit une punition méritée, que dis-je une fessée, couchée sur les genoux de
Flint McCullough, l'homme que ses parents ont payé pour la rechercher. La jeune fille avait fugué et menacé son chercheur d'un pistolet hélas sans munition. Alors, la sanction est tombée, juste mais sévère. Maggie s'est retrouvée à plat ventre sur les cuisses de celui qu'elle avait voulu trucider. Sa robe a été relevée et son pantalon long (ancêtre de la petite culotte) enserrant ses belles petites fesses ne l'a pas protégée des claques qui tombaient, rudes et fréquentes. Elle a pleuré, gigoté mais a fini par accepter son sort. La fessée possède des vertus que les vertus ignorent. Pas vrai ?

vendredi 13 mai 2011

Les tourments de Blogger

La plate-forme Blogger semble vivre des jours difficiles avec des coupures intempestives et des radiations de site à n'en plus finir. Aujourd'hui, l'accès au serveur s'est révélé impossible et je viens de constater la disparition de mes deux sujet postés hier après-midi : La fessée n° 4 et  Wagon Train. Bien sûr, je n'en finis pas de demander des explications par mail sans jamais obtenir de réponse. La situation de quasi-monopole de la plate-forme américaine ne peut tout justifier et je trouve le procédé d'une impolitesse totale. Il y a des claques qui se perdent et pour un blog comme le mien je dirais même des fessées. Pas vrai ?